L'opéra et la cuisine

par Charles FOURIER

Crédits & contributions

EAN

Prix TTC

11,20
Sur commande

Où l'on apprend que l'opéra, composé de sept branches et d'un pivot passionnel, "fait partie intégrante de l'industrie, puisqu'il y intervient comme alternat nécessaire et aussi nécessaire que l'arrosage après la chaleur", qu'il n'existe pas moins de quarante-deux manières de cuire les oeufs, que Fourier détestait, incidemment, vingt-sept sortes de soupes, et que l'apprentissage de la cuisine, mettant à profit la gourmandise gloutonne des enfants, est, au même titre que le goût de l'opéra, un des ressorts les plus méconnus de la véritable éducation.