Le suicide. Un siècle après Durkheim
Crédits & contributions
- ÉditeurPUF
- Parution01 juillet 2000
- CollectionSociologies
Prix TTC
Indisponible
Ce titre ne sera plus distribué. Il est probable qu’il ne soit plus disponible.
"Le Suicide" (1897) est sans nul doute l'ouvrage de Durkheim le plus lu et commenté. On le célèbre comme l'acte fondateur de la sociologie scientifique et d'une méthodologie qui marie analyse empirique des données scientifiques et construction théorique. Le projet du livre et les thèses défendues sont paradoxaux : le suicide est un acte individuel, solitaire, une énigme dont beaucoup cherchent à trouver la solution danss la psychologie des suicidés, Durkheim montre notamment qu'il est possible et de plus fructueux d'expliquer les variations des taux de suicide par des mécanismes sociaux. Les différentes contributions rassemblées témoignent de l'actualité des réflexions de Durkheim et administrent la preuve que ce grand livre demeure un modèle pédagogique, un sujet de méditation et une source d'inspiration inégalée. Texte de couverture Introduction Lire ce que Durkheim a lu. Enquête sur les sources statistiques et médicales du "Suicide" -- Massimo Borlandi La référence aliéniste de Durkheim : Alexandre Brière de Boismont -- Joséphine Besnard Crise effervescence sociale et socialisation -- Philippe Steiner Courants sociaux et loi des grand nombres -- François-André Isambert Suicides et formes anormales de la division du travail -- Mohamed Cherkaoui Sociologie sans paroles : Durkheim et le discours des acteurs -- Charles-Henri Cuin Halbwachs et le suicide : de la critique de Durkheim à la fondation d'une psychologie collective -- Jean-Christophe Marcel La destinée du "Suicide" : réception, diffusion, postérité -- Philippe Besnard Document : La réponse de Gabriel Tarde Index des auteurs cités Les textes réunis dans cet ouvrage à l'occasion du centenaire de la première publication du "Suicide" n'ont d'autre prétention que de préciser les données empiriques et les propositions théoriques que Durkheim emprunte à ses prédécesseurs, de décrire le destin du livre et d'en proposer de nouvelles interprétations.
