Conscience nationale et sentiment religieux en France au XVIe siècle
par Alain Tallon
Crédits & contributions
- ÉditeurPUF
- Parution01 février 2002
- CollectionNoeud gordien (le)
Prix TTC
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De nos jours encore, les relations entre religion et nation, entre le catholicisme et la France restent une question brûlante, surtout quand il s'agit de savoir dans quelle mesure il y a identité entre les deux. Ce débat concerne tous ceux qui s'interrogent sur l'identité de la France en tant que citoyens. L'historien ne peut proposer des solutions mais en interrogeant le passé, il montre des situations ayant existées. La première question est de se demander dans quelle mesure parler de conscience nationale a un sens au XVIe siècle ? D'autre part, au XVIe siècle, les Français ne sont plus unis par une même communauté de foi. Cette réalité menace la nation française : peut-on être Français sans être catholique ? Peut-on laisser vivre deux confessions au sein d'une même nation ? Pourquoi la France n'a-t-elle pas choisi d'adhérer à la Réforme protestante au XVIe siècle, tout en manifestant clairement son indépendance à l'égard de Rome et en insistant sur "les libertés de l'Eglise gallicane" ?
