Librairie Blanche

Écritures du mal. La boîte de Pandore

par Carla Fernandes

Ernesto Sábato, Augusto Roa Bastos, Edmundo Paz Soldán. « El túnel », « Cuentos completos », « Los vivos y los muertos »

Crédits & contributions

EAN
  • ÉditeurPUF
  • Parution10 novembre 2010
  • CollectionCNED

Prix TTC

19,00

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Les rapports entre l’écriture et le mal dans l’œuvre de trois auteurs latino-américains, Ernesto Sábato, Augusto Roa Bastos et Edmundo Paz Soldán, entre 1948 et 2009. Considéré par Ernesto Sábato comme l'un des moteurs de l'histoire, le mal est une notion centrale dans son œuvre de fiction et traverse certains de ses essais. Cette notion est également présente dans les récits du Paraguayen Augusto Roa Bastos, depuis les contes les plus réalistes jusqu'à ceux entreprenant une recherche d'ordre formel, tout aussi ancrée dans un contexte socio-politique. Dans le roman du jeune Bolivien Edmundo Paz Soldán, inhérent à un fait divers, le mal prend la forme de disparitions répétitives et subites, tandis que l'écriture fragmentée se fait l'écho d'une « méditation sur la perte ». C'est dans la tension entre le mal et la vulnérabilité que chacune des trois écritures trouve et repousse les limites que lui impose sa propre mise en discours et participe par là même des continuités et des ruptures qui sont celles de la littérature latino-américaine depuis les soixante dernières années.