Nouvelle revue d'esthétique 2011, n° 8
par Collectif
Disparition de l'oeuvre
Crédits & contributions
EAN
TexteCollectif
- ÉditeurPUF
- Parution23 décembre 2011
- CollectionNOUVELLE REVUE D'ESTHÉTIQUE
Prix TTC
30,50€
Indisponible
La disparition de l'oeuvre L’esthétique de Roman Ingarden constitue l’une des dernières grandes esthétiques phénoménologiques du 20 e siècle. Elle se distingue par son ambition de penser la possibilité d’une théorie unifiée des arts. Sa démarche s’est inaugurée sur le terrain littéraire avec la publication de L’Œuvre d’art littéraire en 1921. Ce projet, fondamentalement ontologique, a trouvé son prolongement phénoménologique en 1937 avec La Connaissance de l’œuvre d’art littéraire qui, pour la première fois, donne une place centrale au lecteur et au spectateur, autrement dit, inaugure ce que l’on appelle désormais l’esthétique de la réception.
