L'identité passe à table...
par Pascal Ory
L'avenir gastronomique de l'humanité en général et de la France en particulier
Crédits & contributions
- ÉditeurPUF
- Parution16 octobre 2013
- CollectionFondation Nestlé
Prix TTC
Indisponible
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En inscrivant le repas gastronomique des Français sur la liste du « patrimoine culturel immatériel » de l’humanité, l’UNESCO a mis en pleine lumière le lien qui unit des pratiques alimentaires à la délicate question de l’identité collective. En inscrivant le repas gastronomique des Français sur la liste du « patrimoine culturel immatériel » de l’humanité, l’Unesco a mis en pleine lumière le lien qui unit les pratiques alimentaires à la délicate question de l’identité collective. Dans cet entretien avec Monique Nemer, Pascal Ory avance une théorie de ce rapport et tente de répondre, au passage, à quelques questions non dénuées d’importance. Qu’est-ce exactement que la gastronomie ? Y a-t-il une « tradition » gastronomique en général et une tradition gastronomique française en particulier ? En quoi l’histoire française de cette gastronomie nous éclaire-t-elle sur l’identité de la France ? Peut-on dire qu’il existe, dans ce domaine, des sociétés hédonistes – comme la française – face à des sociétés puritaines – que serait l’américaine ? En quoi l’histoire de la cuisine est-elle, en fait, celle de deux cuisines, l’une publique, domaine des hommes, l’autre privée, domaine des femmes, et cela est-il en train de changer ? Et justement, toutes ces configurations peuvent-elles survivre à l’instauration, sous nos yeux, du village Planète ? Comme on le voit, il y a du grain à moudre et du pain sur la planche.
