Maurice Blanchot - Quiétude et inquiétude de la littérature
Quiétude et inquiétude de la littérature
Crédits & contributions
- ÉditeurARMAND COLIN
- Parution01 juillet 2005
- Collection128
Prix TTC
nouvelle présentation L'oeuvre de Maurice Blanchot est difficile d'accès dans la mesure où elle met en jeu un grand nombre de notions - la patience , l' inspiration , l' absence , le neutre, la parole plurielle , le surnombre ou le fragmentaire -, visant à souligner la mort de la littérature ou, du moins, l'impossibilité radicale d'en atteindre le centre toujours éloigné. Ce bref essai tente de rendre compte des deux mouvements essentiels qui président à la constitution de l'oeuvre blanchotienne : d'un côté les oeuvres du ressassement et de l'étrangeté, parues principalement de 1935 à 1962, de l'autre les textes fragmentaires parus à partir de 1962. Il s'agira par ailleurs de comprendre comment les textes critiques de Blanchot ont nourri son oeuvre narrative et en quoi cette constante cohabitation a permis la naissance d'une réflexion essentielle sur la littérature. Jean-Philippe Miraux, ancien élève de l'École normale supérieure, agrégé de Lettres modernes, est professeur à l'IUFM du Mans. Vers une autonomie du champ littéraire . Les principales influences. Clôture du récit, fécondité du dehors. L'impossible atteinte. Nécessité d'une autre loi. La place de la réception. Le texte pléthorique : effet d'étrangeté et flot du récit. Le récit étranger. L'arbitraire de la loi. Le personnage en question. Les lieux du récit. L'absence d'intrigue. Rhétorique de l'effet d'étrangeté : le cas exemplaire du Dernier Homme . Le fragmentaire et l'effet de rareté. L'interruption, le récit impossible. Effets et conséquences de l'écriture fragmentaire. Le désastre, et l'appréhension du lecteur.
