La Conscience de Montalbano
Crédits & contributions
- ÉditeurFLEUVE EDITIONS
- Parution12 novembre 2026
Prix TTC
Un recueil d'enquêtes inédites pour le tout dernier Montalbano ! Ce recueil de six récits écrits entre 1998 et 2014, pour la première fois réunis par son éditeur italien et traduits en français, offre le plaisir de retrouver le légendaire commissaire de Vigàta, toujours accompagné de son petit monde, à différentes étapes de sa vie. Dans " La Nuit du 15 Août ", le commissaire Montalbano vient de s'installer dans sa maison de Marinella, et l'histoire est centrée sur la fameuse plage devant chez lui. On y découvre le cadavre d'un jeune homme apparemment mort d'overdose : une occasion pour Camilleri de déployer sa faconde en racontant le goût de ses compatriotes pour les fêtes en plein air, leurs ripailles et leurs étreintes, et les amas de déchets qu'elles laissent. " Vingt-quatre heures de retard " nous ramène aussi aux premiers temps de la présence de Montalbano dans sa maison sur la plage, puisqu'en voulant célébrer à distance avec Livia, sa compagne gênoise, sa première année de présence en ce lieu, il va se retrouver à enquêter sur les menaces qu'aurait reçu son caviste préféré. " Un dîner spécial " remonte aux origines de la haine de la cuisinière du commissaire, Adelina, pour Livia, son éternelle fiancée. Au soir du jour de l'An, deux intrigues sont appelées à se rejoindre : la traque d'un dangereux mafieux en cavale et la non moins haletante quête par le commissaire de ses arancini (boulettes de riz à la sicilienne) adorées. " La chaussette de la Beffana " part d'une coutume italienne, encore très respectée, selon laquelle, au 6 janvier, un personnage traditionnel (la Beffana) apporte aux enfants une chaussette contenant des cadeaux, ceux qui n'ont pas été sages n'ayant droit qu'à du charbon. Mais une chaussette peut aussi contenir une bague de grand prix, et le charbon servir à griller des maquereaux... " Le fils du maire " part du meurtre d'une jeune femme dont le fiancé semble d'une inquiétante indifférence... Dans " Fenêtre sur cour ", hommage explicite à Hitchcock, Montalbano a la cinquantaine, et s'il se se retrouve à Rome, observant à la jumelle ses voisins, c'est parce qu'il a été obligé de séjourner dans la capitale pour un séminaire européen, et sa réaction d'horreur à l'idée d'abandonner sa plage bien-aimée et ses repas chez Enzo est bien celle de notre commissaire, tout comme sa manière de conduire l'enquête sur ce qu'il voit - et cela nous vaut aussi une visite du quartier romain où Camilleri a habité des années 1960 à sa mort.
