À quoi bon en rire quand on peut en pleurer
par Jean Nadal
En chemin vers Tipasa avec Freud, Nietzsche, Camus et Derrida
Crédits & contributions
- ÉditeurL'HARMATTAN
- Parution26 mars 2026
- CollectionPsychanalyse et civilisations
Prix TTC
L’aphorisme « à quoi bon en rire quand on peut en pleurer » opère un renversement paradoxal du dicton populaire selon lequel « il vaut mieux en rire que d’en pleurer ». Plus qu’une pirouette ironique, c’est une provocation à penser que le choix entre le rire et le pleur est un marqueur dans la clinique psychanalytique, la pensée philosophique, et nourrit la recherche en sciences sociales et en anthropologie psychanalytique. C’est ce chemin de crête virtuel, menant à Tipasa, où surgira Kamel Daoud, que nous invitent à emprunter Sigmund Freud, Friedrich Nietzsche, Albert Camus et Jacques Derrida, ce fil ténu où s’entrelacent pulsion, affect et sens, joie et détresse, ouverture et vulnérabilité.
