Voici défait le silence suivi de entre ombre et lumière et le cheval se relève

par Maria Zaki

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Première saison de poésie représente une nouvelle édition des trois premiers recueils de poèmes de Maria Zaki : Voici défait le silence, 1ère édition Société des écrivains, Paris, 2006, 2ème édition Edilivre, Paris, 2009 ; Entre ombre et lumière, 1ère édition Edilivre, Paris, 2007 ; Et le cheval se relève, 1ère édition Edilivre, Paris, 2009. Au-delà des simples mots qui forment ces poèmes, il y a du vécu, du subi et du rêvé. Tous ces mots ont été longtemps condamnés au silence, au nom d’une certaine pudeur. Composer et décomposer la lumière jusqu’au cœur de l’ombre, Peupler le ciel d’étoiles et la terre de murmures d’eau lointaine, planter des paroles vives dans l’entre-nuit du silence et respirer l’espoir, la détresse, la joie ou la terreur jusqu’au matin, c’est là, la promesse active que la poétesse tente de tenir. Ces poèmes ne portent pas de titre individuel, les vers naissent et survivent dans le sans-nom, en réalisant une sorte de symbiose fragile et exaltée, entre pensées et poésie, qui invite le lecteur autour de cette frontière indécise. Dans ce livre, Maria Zaki propose une exploration poétique des thèmes de la douleur, de l’absence, du silence et de la quête identitaire. À travers de multiples évocations de la mer, du vent et d’un silence empreint de lyrisme, l’auteure trace les contours d’un voyage intérieur et profondément émotionnel. Dans ses poèmes, la nature est omniprésente avec des symboles tels que les vagues, le jasmin, l’ombre et la lumière, entrant en résonance avec des thèmes universels comme l’exil, le souvenir, la mémoire et la féminité. Cette association confère aux textes une dimension poignante, où se mêlent la souffrance et l’espoir d’une renaissance. Avec une écriture à la fois lyrique et fragmentée, Maria Zaki aborde la lutte contre l’oubli et l’effacement de soi, tout en examinant le poids de l’histoire collective. Elle y conjugue également une quête intime d’amour et un désir d’appartenance, créant un équilibre subtil entre l’individuel et l’universel.