Le cinéma d’Edgar Wright
par Etienne Poiarez
Un éloge du genre
Crédits & contributions
- ÉditeurL'HARMATTAN
- Parution28 mai 2026
- CollectionChamps visuels
Prix TTC
L’industrie hollywoodienne a imposé dans le monde les codes et les formes de son système visuel. L’invention de nouvelles images semble se raréfier. Pourtant, nombreux sont les œuvres et les créateurs cherchant à réinventer les images du cinéma populaire. C’est le cas du réalisateur britannique Edgar Wright, avec sa « Trilogie Cornetto » composée de Shaun of the Dead (2004), Hot Fuzz (2007) et The World’s End (2013). Dans cette série de films, il s’empare de genres consacrés dans le cinéma américain, se les réapproprie, en détourne les articulations et révèle des directions esthétiques inattendues. Par le biais de la parodie et du pastiche, Wright se situe à la fois dans l’hommage et dans une forme d’actualisation critique. Il offre un divertissement conscient de sa manière de raconter des histoires, à la recherche de nouvelles formulations du genre, cohérentes avec le monde contemporain.
