Des étincelles
Crédits & contributions
- ÉditeurDE L OEIL
- Parution02 mars 2026
Prix TTC
« Je peins pour exister. Je peins pour donner un sens à ma vie. Je peins pour rencontrer les autres. Je peins pour respirer. Je peins avec mes sentiments. Je peins pour rentrer en moi. Je peins pour sortir de moi. » — Henri Traforetti Fils d’immigrés italiens, livreur à quatorze ans, Henri Traforetti embauche à la Rhodia à l’âge de vingt-trois ans. Syndiqué, il participe à la grève de 1967 au cours de laquelle Chris Marker et Mario Marret viennent soutenir et filmer les grévistes. Il est l’un des ouvriers du Groupe Medvedkine de Besançon auxquels René Vautier, Bruno Muel, Antoine Bonfanti, Jean-Luc Godard, Simone Nedjma apprennent le cinéma. Cette expérience, dit-il, a changé le cours de sa vie. Aujourd’hui, avec sa compagne Michèle Tatu journaliste et critique de cinéma, il se consacre à la peinture, expose, voyage et reste fidèle à ses engagements.
