Drue H. Lackey

par Paul-Louis Beaujour

L’autre version de l’ancien chef de la police de Montgomery (Alabama)…

Crédits & contributions

EAN

Prix TTC

21,00
Sur commande

Depuis plus de soixante ans, le dogme imposé et universellement enseigné à propos du Mouvement des droits civiques aux États-Unis est immuable. En résumé, après la IIe Guerre mondiale, les Noirs américains, exaspérés par les lois ségrégationnistes instaurées en 1896, se révoltèrent sous l’égide d’un pasteur baptiste charismatique, Martin Luther King, « apôtre » de la non-violence, qui prit la tête de ce mouvement populaire et pacifique qui aboutit, en quelques années, à l’abrogation définitive de la ségrégation raciale. Voilà pour la version officielle et obligatoire qu’il est imprudent de vouloir remettre en question, et ceux qui se sont hasardés à donner une interprétation un peu moins romanesque des évènements, et légèrement moins élogieuse envers les personnages impliqués dans cette histoire, sont rares. C’est pourquoi les souvenirs de Drue H. Lackey, qui, en tant que chef adjoint de la police de Montgomery était à l’époque, et au sens littéral « en première ligne », se révèlent particulièrement instructifs. Lackey remet en effet quelques pendules à l’heure et nous rappelle, entre autres : • Que l’icône Rosa Parks était tout sauf une pauvre fille « innocente », mais bien une militante communiste aguerrie dont le geste provocateur ne fut absolument pas spontané, mais minutieusement orchestré par ses « supérieurs ». • Que le « Dr » Luther King était loin d’être le « saint » laïc canonisé depuis des décennies, mais bien un agitateur crypto-communiste, un plagieur invétéré, un fervent adepte de publicité personnelle dont les discours moralisateurs se sont vus largement discréditer par la divulgation de sa vie sexuelle des plus… agitée. • Que les dirigeants du Mouvement des droits civiques et l’entourage de Martin Luther King étaient tous, à des degrés divers, des militants communistes avérés. • Que bon nombre des militants du Mouvement n’étaient pas des « pacifistes » inoffensifs, mais bien des séditieux professionnels et violents, souvent beaucoup plus intéressés par la promiscuité sexuelle induite par les fameuses marches et autres manifestations que par la teneur des discours de leurs dirigeants… • Que l’agit-prop permanente générée dans le Sud des États-Unis par les groupes antiségrégationnistes, loin d’être spontanée, était soutenue, protégée et encouragée par les plus hautes instances gouvernementales, dont le Ministre de la Justice (Attorney General) de l’époque, Robert « Bobby » Kennedy, était le fer de lance. Bref, un authentique, passionnant et indispensable document.