Henri Rivière et Mathurin Méheut
Regards japonisants sur la Bretagne
Crédits & contributions
- ÉditeurLOCUS SOLUS
- Parution10 avril 2026
- CollectionCATALOGUE D'EXPO
Prix TTC
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En 1921, à quelques semaines d’intervalle, l’Union centrale des Arts décoratifs présente au pavillon de Marsan deux expositions, l’une, consacrée à Henri Rivière est la première rétrospective d’un artiste confirmé, qui se retire, alors âgé de 57 ans, de la vie artistique. La seconde, consacrée à Mathurin Méheut, est une confirmation pour le grand artiste breton. Ces deux artistes ont en commun une même attraction pour l’art japonais. Pour Rivière, qui n’y est jamais allé, c’est un Japon rêvé, mais étudié et analysé dans ses moindres détails, dont l’influence est évidente. Pour Méheut, c’est un Japon vécu, qui va l’inspirer durablement. Leur démarche est cependant différente : Rivière représente dans son travail de l’estampe une nature sensible, dont l’homme est presque toujours absent, tandis que Méheut centrera son travail sur l’humain dans son environnement. Tous deux sont des amoureux de la Bretagne, une Bretagne d’adoption pour Rivière, lui qui est né à Paris, il y passe quatre mois par an entre 1884 et 1920. Méheut a quant à lui suivi un chemin inverse : il quitte son Penthièvre natal pour s’établir et conquérir Paris… Associer Henri Rivière à Mathurin Méheut, c’est proposer au lecteur une logique confrontation de ces deux univers, de ces deux regards parfois convergents mais le plus souvent complémentaires.
