Parallèles de vies, Ce qu'il fallait démontrer
Ce qu'il fallait démontrer
Crédits & contributions
- ÉditeurFRANCE LIBRIS
- Parution16 février 2026
Prix TTC
« Il n’y a pas de hasard. Depuis notre naissance, nous sommes guidés, mais il est plus facile de fermer les yeux et de retarder la sentence. Être face à soi-même et découvrir notre part d’ombres, ce n’est pas la partie la plus simple à faire. Mais, finalement, je le conseille à tout le monde. Lorsqu’on commence à enlever les pelures d’oignons, on se sent beaucoup plus léger et ça, c’est un des faits les plus concrets. Dans cette compréhension, je peux vous confier qu’à cette période, mon corps est le reflet de toutes ces blessures réunies : abandon, rejet, injustice, trahison, humiliation. La maladie des 40 en est la sonnette d’alarme. L’épuisement, la sentence. Les murs existentiels laissent des traces considérables et quand on touche le fond, il faut savoir qu’il y a toujours des personnes, des informations, une aide, un signe qui arrivent à point nommé… » *** Karine Luce DAUGA est née en 1976 dans les Landes au coeur de la Chalosse. Elle vit toute son enfance et adolescence sur Hagetmau. Elle suit des études commerciales puis, se réoriente vers le médico-social pour être au plus près de l’Humain. C’est après le décès de sa mère que l’ouverture spirituelle se fait bien qu’une première lueur paternelle guide déjà ses pas depuis ses 12 ans. Quand certains parlent de satori, elle, elle préfère décrire son éveil rapide comme un soutien étoilé en l’absence des siens. Elle devient alors auteure « vie-contrice », ou, en ses mots à lui, une factrice du Coeur qui éveille les consciences, grâce à ses EssenCieux.
