Lectures sociologiques de l’habiter
par Guy TAPIE
Crédits & contributions
- ÉditeurBORD DE L EAU
- Parution20 mars 2026
- CollectionCollection Documents
Prix TTC
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L’architecture, le cadre de vie, peu importe le nom, parlent des hommes, des sociétés, de personnes, de sentiments, d’une vie banale et atypique, d’inégalités sociales. Habiter place chacun dans la relation aux autres, dans un groupe familier, aux sociabilités rassurantes, conscientes et inconscientes, balançant entre communautarisme, communion solidaire ou anonymat ordinaire. « Penser l’habiter » pose d’abord, le regard sur les liens entre condition matérielle et modes de vie, du point de vue des « hommes », des « lieux » et de l’appropriation des espaces. Puis, « Habiter au quotidien » approfondit des habitats singuliers qui s’inscrivent dans les mutations des sociétés contemporaines : l'habitat individuel confronté à un avenir critique , le confinement lors de la pandémie du Covid comme expérience de vie , l'habitat des séniors soumis aux effets du vieillissement , la vague du « co », coopératif, colocation, co-living, rééquilibrant espaces intime et communs. Enfin, « Habiter dans son temps » repère des tendances générales, qui, de façon proche ou lointaine, pèsent sur l’habitat et son vécu : la domination d’une civilisation urbaine, la démocratie participative, la quête du confort, la crise environnementale. Différent d’une seule lecture scientifique, l’auteur suit un chemin balisé par des réalités, des vécus et des notions sociologiques appliquées à l’architecture. Les références à d'autres pays étayent l'argumentaire de l’universalité des enjeux de l’habitat (Brésil, Thaïlande, Comores, Europe, Amérique du Nord).
