Comme si le pardon existait
par Mariana Travacio
Crédits & contributions
- ÉditeurCAMBOURAKIS
- Parution04 mars 2026
- CollectionCAMBOURAKIS TEXTE
Prix TTC
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Les rancoeurs se tissent lentement et parfois elles s'enracinent. Manoel, Tano et Juancho boivent un gin dans un bar, à la tombée de la nuit. Un étranger arrive, il cherche une femme, les quatre hommes ne se comprennent pas, la discussion tourne mal et l'étranger est tué presque par accident. Pour Manoel et ses amis, c'est la cavale qui commence car les frères du défunt, issu d'une famille de riches propriétaires terriens, entendent demander des comptes. Or, eux aussi ne sauraient être exempts de toute faute. Les deux clans, marqués par la folie, les secrets de famille et les fantômes, s'opposeront jusqu'à la mort. Récit sous tension aux accents kafkaïens et au style tranchant, sur fond de paysages arides dignes d'un film de Sergio Leone, Comme si le pardon existait nous entraîne dans une spirale de vengeance, nous faisant éprouver la possibilité, aussi infime soit-elle, d'une rédemption. Mariana Travacio est née en 1967 à Rosario, en Argentine. Elle a passé son enfance au Brésil et vit actuellement à Buenos Aires. Diplômée en psychologie de l'université de Buenos Aires, elle y a enseigné la psychologie légale. Elle est également titulaire d'une maîtrise en création littéraire de l'Universidad Nacional de Tres de Febrero et traductrice du français et du portugais. Ses nouvelles ont reçu de nombreux prix nationaux et internationaux et ont été traduites en dix langues. Elle est l'autrice des recueils de nouvelles Cotidiano (2015), Cenizas de Carnaval (2018), Me verás caer (2023). Son roman Tout ce qui meurt en avril est paru chez Cambourakis en 2024.
