Librairie Blanche

Les Femmes Culottes

par Dominique Goblet

Crédits & contributions

EAN

Prix TTC

28,00

Pas encore paru

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« Culotte en dentelle de coton pour femmes de haute qualité » « Pour femmes sous-vêtements. Pour Femmes Mémoires » Les Femmes C ulottes est la coulisse, le cœur battant du travail de Dominique Goblet, l’espace de liberté absolu où elle bricole, où le repentir est admis, où les tabous tombent… comme des culottes. Avec franchise, avec un humour grinçant ou bienveillant, avec amour, une rébellion intime se déploie contre les normes imposées au corps féminin, aux femmes de plus de cinquante ans. L’érotisme change de camp, il est dans les paysages, dans des motifs abstraits… et dans des corps qui ne sont pas jeunes et longilignes. Goblet se lâche et déjoue les pièges de l’érotisme inventé par les hommes, par les représentations standardisées du corps féminin. Liberté nous est donnée de jeter un œil à ses recherches narratives et graphiques, à de véritables peintures petit format où une artiste, qui chemine depuis bien longtemps en hors-piste, se fait totalement plaisir et laisse l’imprévu ouvrir de nouvelles portes. Ces recherches sont une œuvre à part entière, une forme évolutive, une promenade poétique libératoire, exaltante. L’artiste dévie de sa quête initiale, plusieurs sujets se déploient et dérivent, se répondent. Ici une annonce pour de la lingerie fine. Ou pour une culotte à fermeture éclair, pour « contrôler son ventre »... Là un tabouret, une table, des fesses rebondies, des corps qu’on n’a pas l’habitude de montrer, des dessous en train d’être retirés. Des paysages, des rires, des motifs abstraits... Des gammes, déclinées jusqu’à devenir tout à fait autre chose, entrent en résonance les unes avec les autres, une narration s’installe dans ces dialogues d’images. D’étranges morceaux bruts d’annonces pour de la lingerie traduites automatiquement interviennent, montrent comment on a pris l’habitude d’en parler, de ce corps féminin. Une poésie concrète s’installe, se répète et dévie, devient absurde, comme les injonctions que Dominique Goblet entend bien mettre en pièces. Les femmes dépeintes ici ne rentrent pas dans les cases, elles passent au feu rouge, se dénudent dans les champs… Qui les aime les suive.