Po&sie n° 195-196 (2026-1)

par Michel DEGUY

Détacher les lettres, délier les langues

Crédits & contributions

EAN

Prix TTC

25,00
Pas encore paru

Le numéro 195 de la revue Po&sie s’ouvre sur un éditorial intitulé « Détacher les lettres, délier les langues ». Il présente ensuite une dizaine de poèmes français ou traduits (dont deux poétesses italiennes remarquables, Laura Fusco, traduite par Danièle Porte et Irène Santori traduite par Benoît Gréan). Les lecteurs retrouveront ensuite deux rubriques « Non loin, l’Ukraine » et « Non loin, l’Iran » ainsi que la rubrique « Exils, asiles » que vient remplir un très beau texte d’Alice Rolland. Elle travaille comme assistante dans un centre de demandeurs d’asile et rapporte les voix de ces migrantes et de ces migrants. La revue ouvre aussi une nouvelle section, « Le Regard écologique » dans laquelle elle entend faire entendre non seulement des poèmes de sensibilité écologique, mais aussi des réflexions d’écopoétique. Cette section s’inscrit bien sûr dans la continuité de la poétique de l’écologie de Michel Deguy, mais aussi dans l’actualité de la recherche. Cette nouvelle rubrique commence par un texte de Xavier Garnier et Cécile Gahungu. Le numéro s’achève par un dossier remarquable de textes consacrés aux arts : la photographie avec Laurent Jenny sur le photographe aveugle Evgen Bav?ar, la peinture avec Claude Mouchard qui revient sur sa relation tourmentée et décisive avec le retable de Grünewald à Colmar, la musique avec Claire Paulian et un texte d’Alexandre Chèvremont sur la musique des pierres chez Caillois, la danse est présente avec Roland Huesca sur les avant-gardes chorégraphiques du XX e siècle. Non la poésie n’est pas seule.