L'œuvre éducative des ursulines dans les villes du nord du royaume de France et des anciens Pays-Bas

par Camille DUPONT

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De séculières à régulières, les ursulines n’ont pas renoncé à leur apostolat pédagogique qui constitue le cœur de cet ordre religieux. Après leurs voeux de pauvreté, de chasteté et d’obéissance, leur quatrième vœu, celui de « s’employer à l’instruction des petites filles », les ursulines contribuent à l’établissement d’un nouveau type d’enseignement féminin dont témoignent les maisons ursulines du nord du royaume de France et des anciens Pays-Bas méridionaux aux XVIIe-XVIIIe siècles. Dans un contexte où la clôture est de mise, l’attachement des ursulines à l’enseignement féminin contribue à une certaine ouverture du cloître sur le monde extérieur. Le cloître des ursulines devient un lieu « ni ouvert, ni fermé », menant à ce que les religieuses participent à leur manière à la société. Leur enseignement, modèle d’instruction, rencontre un vif succès et se diffuse. Dans le cadre de leur apostolat pédagogique, les ursulines entretiennent des relations avec les plus grands de la société, tant laïcs qu’ecclésiastiques, ce qui témoigne du rôle majeur qu’elles ont joué dans l’instruction des petites filles mais aussi des femmes. Elles apportent un concours précieux pour transmettre la doctrine chrétienne via l’enseignement féminin, dans le contexte du mouvement de reconquête de l’Église catholique de l’époque.