Rockyrama n°52 - Once Upon a Time in Hollywood
par Rockyrama
Crédits & contributions
Prix TTC
En 2019, Tarantino offrait au monde une odyssée de plus de 2 h 40 dans un Los Angeles transformé en capsule temporelle. Comme si l’on pouvait mettre une ville en bouteille, le cinéaste parvenait à y capter tous les fantasmes et les contradictions de la Cité des Anges de la fin des sixties. Une prouesse que son œuvre semblait préparer depuis toujours. Beaucoup considèrent – nous en faisons partie – que Once Upon a Time… in Hollywood constitue le magnum opus de QT, son œuvre-somme, synthétisant ses obsessions et ses influences. Un film fluide, généreux, plaisant comme une virée en voiture sous le soleil californien, mais aussi complexe, à multiples couches, aux facettes infinies. Pour préparer la sortie de The Adventures of Cliff Booth en décembre sur Netflix, réalisé par David Fincher et écrit par Tarantino autour du personnage incarné par Brad Pitt – un rêve de cinéphile – Rockyrama remet les clés de la Cadillac dans le contact et reprend la route de Once Upon a Time… in Hollywood. Un retour en bonne et due forme sur l’un des derniers grands classiques américains, véritable déclaration d’amour au cinéma, à L.A et à une Amérique disparue, quelque part entre fantasme et réalité. Alors mettons le cap sur la côte ouest, ses diners, ses salles obscures et ses bars à cocktails délicieusement kitsch. En route pour Hollywood.
