Foucault et les images (titre provisoire)
Crédits & contributions
- ÉditeurPOINT JOUR
- Parution22 octobre 2026
Prix TTC
« Les Mots et les Choses » s’ouvre par un célèbre commentaire des « Ménines » de Velazquez. À travers ses textes sur Manet, mais aussi Magritte ou Fromanger, Foucault poursuivit en outre une longue réflexion sur la peinture.Plus ponctuellement, il s’intéressa à la photographie, admirant notamment l’ubiquité permise par les images de Duane Michals. Par ailleurs, si Foucault préférait aller au cinéma que d’en parler, il y vit aussi un outil pour produire une mémoire visuelle populaire.Les images relèvent aussi d’une activité imaginaire. Dans un article , il rêve ainsi « d'un livre à faire qui s'appellerait « "Les Plaisirs de l'Histoire". Il ne serait fait que de morceaux choisis […] de reproductions de tableaux et de gravures, d'extraits d'ouvrages scolaires. » L’écriture de Foucault est souvent animée par des images ; ainsi, dans le récit du supplice de Damien, au début de « Surveiller et Punir ». Et c’est par une métaphore que la dernière phrase des « Mots et des Choses » évoque l’effacement probable de l’homme est figuré, « comme à la limite de la mer un visage sur le sable ».
