L'ORDRE ET LE DÉSORDRE
par Charles Maurras
LES "IDÉES POSITIVES" ET LA RÉVOLUTION - AVANT-PROPOS DU PROFESSEUR FANCK BOUSCAU
Crédits & contributions
- ÉditeurACTIONFRANCAISE
- Parution01 mai 2024
Prix TTC
« (…) Quand on veut analyser un phénomène, il faut d’abord l’isoler. En isolant celui-ci, nous voyons à quel point la douceâtrerie humanitaire est contiguë au sectarisme sanglant. J’en conclus que le meilleur moyen d’éviter 1793 sera toujours de s’opposer à 1789 » Franck Bouscau, professeur des facultés de Droit, et militant politique de longue date présente ici les apports considérables d’un texte trop peu connu de Charles Maurras. L’Ordre et le Désordre, les « Idées positives » et la Révolution, est un texte magistral écrit alors que le maître de l’Action Française est emprisonné à Clairvaux depuis 1945. L’auteur y brille dans une réflexion sur les principes de la Révolution, matrice des désordres politiques et moraux que nous connaissons. Le martégal jette les bases d’une philosophie naturelle en réponse à l’artificialisme des Lumières dans une langue aussi claire qu’exquise. Charles Maurras (1868–1952) est un écrivain, journaliste et philosophe politique français. Né à Martigues il se forme par une culture classique rigoureuse. Il fonde au tournant du XXᵉ siècle la doctrine du nationalisme intégral, conciliant la grande tradition contrerévolutionnaire et le nationalisme. Figure centrale de l’Action française, qu’il dirige intellectuellement, il défend la monarchie héréditaire comme principe d’ordre et de continuité. Écrivain prolifique, il marque la critique littéraire, la poésie et l’essai politique. Académicien en 1938, il soutien au régime de Vichy. Condamné en 1945 à la réclusion et à l’indignité nationale, il est libéré pour raisons de santé. Il meurt à Tours en 1952, laissant une œuvre majeure mais profondément controversée qui il influença de près ou de loin des écrivains mais aussi des hommes politiques : de Bernanos à Maritain en passant par Marcel Proust, du général de Gaulle à François Mitterrand en passant par Georges Pompidou…
