Le corps féminin nu ou paré dans les récits réalistes de la seconde moitié du XIXe siècle - Flaubert, les Goncourt et Zola
par Nao Takaï
Crédits & contributions
EAN
TexteNao Takaï
- ÉditeurCHAMPION
- Parution03 juillet 2013
- CollectionRomantisme et modernités
Prix TTC
75,00€
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Bien que Flaubert, les frères Goncourt et Zola essaient de représenter la vie des femmes sans recourir à une idéalisation superficielle, l’érotisme du corps féminin dévie la description réaliste. Ils ont besoin de réifier la femme ou de la voiler d’étoffes afin de lui donner tout son prix. Malgré la prise de distance avec l’hypocrisie bourgeoise, ils participent eux aussi à l’idéalisation et à l’aliénation sociales des femmes dans la description. Néanmoins, c’est dans cette oscillation entre l’approche et l’éloignement, la réification et l’esthétisation ou encore la profanation et la glorification du corps féminin que réside également le charme spécifique de nos romans réalistes.
