Paul Claudel rencontre l'Asie du Tao

par Jacques Houriez

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Dix ans après l’illumination qui lui révéla l’éternelle innocence de Dieu, Claudel découvre en 1896 le pouvoir d’accueil et de création du vide taoïste. Dès Le Repos du septième jour, puis des Cent Phrases pour éventails au Soulier de Satin jusqu’à l’œuvre exégétique dans Paul Claudel interroge le Cantique des cantiques et Emmaüs, il ne cesse d’approfondir son contact avec l’Asie dans son interrogation du vide positif. Aussi cette étude s’efforce-t-elle, dans la continuité de Claudel et l’Univers chinois de Gilbert Gadoffre, en particulier de son dernier chapitre «La Chine du souvenir », de découvrir l’itinéraire emprunté par le poète dramaturge en recherche de l’esprit de la Chine antique et dans sa quête jamais achevée d’une écriture nouvelle.