La littérature juive ashkénaze face à l’exil (XIXe-XXe siècles)
Partir du Yiddishland sans renoncer à sa yiddishkeit
Crédits & contributions
Prix TTC
Dans ce troisième ouvrage, Dominique Serre-Floersheim prolonge son questionnement sur l’antisémitisme par le biais de la littérature. Il fallait revenir aux vieux préjugés, et lutter contre la désinformation. Redire ce qui avait vraiment motivé la migration des Juifs du Yiddishland aux XIXe et XXe, ce qu’ils avaient perdu mais aussi gardé de leur identité au fil de cette traversée du temps et de l’espace. L’angle d’approche est ici inhabituel – car purement littéraire. De belles oeuvres sont examinées, qui rendent compte, « du dedans », de ce voyage : un parcours initiatique semé d’obstacles, dont les migrants sortirent différents, certes. Mais sans avoir perdu leur âme, ni oublié leurs racines… leur « yiddishkeit ». Et ces oeuvres, par la force et l’émotion qu’elles dégagent, redonnent sa juste place à cette culture du yiddishland, elles qui nous parlent de l’Homme, le « Mensh », et des valeurs qui le font avancer.
