Satellites et Grands Drones dans le cadre de la politique spatiale militaire française et européenne
par Pierre Pascallon
Crédits & contributions
- ÉditeurL'HARMATTAN
- Parution01 mai 2005
- CollectionDéfense
Prix TTC
C’est peu de dire que la table ronde organisée à l’Assemblée nationale, à Paris, par le professeur Pierre Pascallon, le 6 décembre 2004, était d’une pleine actualité. S’il fallait s’en convaincre, il suffirait de rappeler que la France, la Belgique et l’Espagne s’apprêtaient alors — ce qui fut effectif le 18 décembre 2004 — à mettre sur orbite, à bord d’une fusée Ariane 5G, leur satellite militaire d’observation Helios II-A, depuis le centre spatial guyanais de Kourou. Il est certain que le satellite militaire espion est, et sera plus encore demain, un moyen central de renseignement, devenant de plus en plus un outil tactique au profit direct des forces sur le terrain. Mais l’image satellitaire doit être complétée, notamment par celles recueillies par les avions et les drones. Dans ce domaine, comment ne pas souligner l’importance du projet de démonstrateur Euromale, sous maîtrise d’œuvre d’EADS, précurseur d’une famille de drones d’observation à moyenne altitude et longue endurance (MALE) ? Et Michèle Alliot-Marie de rappeler cette impérieuse nécessité d’une politique spatiale militaire française et européenne audacieuse et volontariste, évoquant un défi aussi important que celui de la dissuasion nucléaire dans les années 1960. Cet ouvrage rassemble les interventions des meilleurs experts civils et militaires en matière de satellites et de grands drones.
