La lapidation

par Carino Bucciarelli

Crédits & contributions

EAN
  • ÉditeurMEO
  • Parution09 avril 2026

Prix TTC

18,00
Pas encore paru

Reconnu dès ses premiers poèmes, Carino Bucciarelli écrit aussi des romans et des nouvelles marqués par une solidité de narration au service d’un univers pétri d’incohérences qui fait de lui un maître du réalisme fantastique – ou, préfère-t-il, magique – nous mettant face à nos incertitudes. Si les textes de ce recueil n’échappent pas à sa manière, ils sont entrecoupés de fragments d’autofiction développant ce qu’on pourrait appeler un «â€‰art littéraire »."L’écriture de ces nouvelles a été sans arrêt parasitée par les bribes d’une autobiographie que je ne parvenais pas à mener à terme. Au moment où je me suis rendu compte qu’il valait mieux, pour diverses raisons, ne pas tenter l’aventure de l’autofiction, je suis parvenu aussi au constat que les nouvelles naissantes et les brèves tentatives de récit de vie se nourrissaient les unes des autres." Aussi des fragments d'interviews constituant un "art littéraire". Issu d’un milieu d’ouvriers immigrés italiens où les livres n’existaient pas, voué par ses origines sociales à une scolarité d’ordre technique, Carino Bucciarelli échappe à l’enseignement littéraire classique. Il découvre la littérature en furetant dans une bibliothèque à la recherche de vulgarisation scientifique. Un travail en usine puis dans l’enseignement technique et le mélange de populations au sein duquel il vit sont à la source d’un sentiment d’étrangeté – prolétaire au sein des intellectuels, intellectuel au sein des prolétaires – qui l’amènera tout naturellement à Kafka, Lautréamont, Beckett, Michaux, Garcia Lorca, Yannis Ritsos, Constantin Cavafy et de nombreux autres. Auteur d’une vingtaine de recueils de poèmes, romans et nouvelles ou textes brefs, primé à plusieurs reprises, Carino Bucciarelli a été président de l’Association des Écrivains belges de Langue française.