Neutralite suisse et ordre mondial au bord du basculement
Prix TTC
Cet essai est une analyse critique de la politique étrangère de la Suisse vue sous l’angle de la neutralité depuis la chute de l’empire soviétique et celle du communisme en Russie. Déjà en 1991, le Conseil fédéral s’est posé la question de la neutralité dans ce nouveau monde d’après la guerre froide promis à la paix et à la prospérité. La « fin de l’histoire » allait-t-elle avoir raison de la longue histoire de notre neutralité ? L’auteur examine cette interrogation sous l’angle de l’approche subreptice mais déterminée en direction de l’OTAN depuis 1996, caractérisée par un manque de transparence, une opacité renouvelée voire de la dissimulation. Les sanctions de la Suisse, loin du droit international, telles que conçues par la loi suisse sur les embargos de 2002 interroge sur la bonne foi de nos autorités. L’attitude des autorités suisses depuis 2022 à l’égard de l’Ukraine n’est pas comprise dans le vaste monde où elle en a surpris plus d’un et surtout la Russie. Leurs atermoiements au sujet d’Israël suscitent des interrogations dans le monde arabe. Ceci n’est pas sans conséquences négatives sur notre politique de bons offices désormais à l’arrêt, illustrée par l’échec du Bürgenstock.
