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Depuis quelques années la notoriété de Léonie Martin, devenue Soeur Françoise-Thérèse à la Visitation de Caen, ne cesse de croître. Les pèlerins se pressent de plus en plus nombreux sur sa tombe pour y demander des grâces et les obtenir. Les biographies publiées depuis celle de Stéphane-Joseph Piat en 1966 brossent le portrait de la soeur de Thérèse de lEnfant-Jésus et suscitent un indéniable intérêt pour lenfant atypique de la famille Martin.La Correspondance ouvre la voie à une connaissance plus intime et plus précise de Léonie. Au fil des lettres à ses soeurs, carmélites à Lisieux bientôt rejointes par Céline, à dautres membres de sa famille ou à quelques amis, le lecteur suit de près litinéraire de Léonie, ses échecs, ses premiers pas dans la vie religieuse, ses difficultés, ses souffrances physiques, ses relations avec ses supérieures, ses victoires dans lacceptation delle-même. Tout y est décrit avec pudeur et confiance. Témoin actif des procès de béatification et canonisation de la Petite Thérèse, la correspondance avec Lisieux donne des détails inconnus et particulièrement vivants. Le lecteur se sent comme un membre de la famille à qui on confie des secrets.Mais surtout, dans ces lettres intimes transparaissent la présence de Thérèse de lEnfant-Jésus, son enseignement, son exemple, son intercession constante. La petite voie que suit Léonie fait delle une authentique disciple de Thérèse, ce quelle sut harmoniser avec la spiritualité de saint François de Sales quelle avait choisie. Pour qualifier sa fille moins douée que les autres, Zélie Martin nhésitait pas à lappeler la « pauvre Léonie ». La lecture de cette correspondance montre quen réalité Léonie est riche de cette pauvreté évangélique à qui le Christ promet le Royaume. Nouvelle « sainte » de la confiance et de limpossible, Léonie Martin témoigne de lincroyable efficacité de la grâce.