Loi agraire de 643 a.u.c. (111 avant J.-C.) et l'Italie, suivi de La loi agraire de 643 a.u.c. (111 avant J.-C.) et Corinthe

par Jean Peyras

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La partie italienne de la loi agraire de 111 avant J.-C. (lignes 1-42) mit fin aux bouleversements des réformes révolutionnaires des Gracques. L'auteur, qui avait précédemment étudié les lignes 43-95 consacrées à l’Afrique (PUFC 2015) d’un texte qu’il identifie comme une lex Baebia , soutient que le vectigal fut maintenu en Italie, que la privatisation n’est pas une propriété exclusive du bénéficiaire sur les terres conquises qui constituèrent l’ ager publicus Populi Romani , que cette privatisation fut une possession soumise à certaines obligations de mise en valeur et que la propriété éminente de la Res Publica se maintint à travers les temps. Malgré son extrême mutilation, la fin de l’inscription (lignes 95-105), permet d’établir que la terre de la cité de Corinthe détruite fut, sauf la partie concédée et assignée aux Sicyoniens, mesurée, bornée, puis mise en vente publiquement à Rome sous forme de petits lots.