Le tour du monde en 2072
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La société est régie par l’intelligence artificielle. Chaque humain possède un « doudou », une puce cérébrale servant de mentor, de tour de contrôle médical et d’interface holographique. Nestor est accompagné du sien, nommé Tobor. Sur les conseils de son professeur, Nestor s’imprègne de l’œuvre de Jules Verne pour nourrir son mémoire sur la prospective des transports. Il entame alors un périple mondial (Paris, Brindisi, l’Asie, les États-Unis) pour confronter ses recherches à la réalité d’un monde transformé. Les visions du futur : Le récit dépeint des innovations telles que les « cubes » (véhicules autonomes modulaires formant des trains urbains), des trottoirs piézoélectriques produisant de l’énergie, et des immeubles autosuffisants comme « la Ruche ». « 2072 : Le dernier rivage n’est pas celui que l’on croit. » Phileas Fogg cherchait à gagner du temps, Nestor cherche à sauver le sens. Mais à l’issue de ce tour du monde haletant, le dénouement bascule. Quand l’émotion humaine devient trop lourde à porter, la technologie propose une solution de dernier recours. Une fin en forme de miroir noir qui vous hantera bien après avoir refermé le livre.
