Pourquoi lire en traduction ?
par Claire Placial
La Bible, un cas d'école
Crédits & contributions
- ÉditeurINALCO PRESSES
- Parution18 juin 2026
- CollectionTransaire(s)
Prix TTC
Un plaidoyer convaincant en faveur de la lecture de textes traduits, qui démantèle efficacement nos préjugés sur la traduction La Bible est (presque) toujours lue en traduction. C’est même parce qu’elle est traduite qu’elle peut se transmettre et nourrir l’imaginaire des lecteurs et lectrices. Mais dans les faits, personne n’a lu la même version du texte. Claire Placial rappelle ainsi que la Bible n’existe pas : il n’y a que des Bibles. D’une édition à l’autre, d’une traduction à l’autre, non seulement le texte change, mais aussi la disposition (en prose, en vers libres, en vers réguliers), révélant une pluralité de lectures qui en fait toute la richesse. Aboutissement de 15 ans de recherche et d’enseignement en littérature comparée, cet ouvrage s’appuie sur l’étude du cas de la Bible pour renouveler notre regard sur tous les textes littéraires en traduction. De la lecture solitaire à l’étude en classe, l’autrice revendique que nous gagnons à lire des textes traduits, car ils portent en eux à la fois le texte d’origine, et la lecture qu’en a faite le traducteur ou la traductrice. L’étude des traductions est ainsi une école de la lecture qui nous ouvre à la littérature mondiale. Claire Placial est professeure de littérature comparée à l’université de Lorraine. Ses travaux de recherche portent sur l’histoire et la théorie des traductions, en particulier de la Bible hébraïque, ainsi que les conditions de possibilité de l’étude des textes en traduction. Elle est également traductrice littéraire de l’allemand vers le français, notamment des œuvres de Heinrich Heine.
