Le Bracelet

par Guy Gilsoul

et autres nouvelles

Crédits & contributions

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Prix TTC

16,00
Indisponible

Guy Gilsoul, né à Namur en 1950, a été Professeur à l’Institut supérieur des arts de Bruxelles et assistant à l’ULB. Outre de nombreux textes de catalogues et préfaces d‘expositions, il a publié plusieurs monographies d’artistes, un roman (Rue de Pologne, CFC éditions, 2003) et un premier recueil de nouvelles (Le Goût de la craie, éditions du Cygne, 2014).Ce recueil de nouvelles signé Guy Gilsoul transpire d’une atmosphère « d’inquiétante étrangeté », où objets et lieux sont autant acteurs du récit que les personnages eux-mêmes, incarnant tour à tour la vie, la mort, la présence, l’absence, le destin inéluctable et la perte.Dans l’univers fantomatique et poétique du Bracelet, on rencontre notamment un groupe de collectionneurs passionnés désireux de se protéger du monde et des affres de la modernité en recréant un microcosme artistique, jusqu’au jour où le couperet de la réalité les rattrape ; un mort oubliant sa propre mort ; un randonneur confronté à l’ivresse du néant ; un comptable dont l’argent glané toute sa vie durant ne servira qu’à payer ses propres obsèques ; un galeriste hanté par la mort de sa mère et à la merci d’un chasseur mû par l’appât du gain…D’ordinaire, les images figurant dans un recueil de nouvelles visent à illustrer les mots et le texte qui les accompagnent. Ici, cependant, les mots eux-mêmes illustrent les images. À chaque nouvelle correspond une photo de bijou ou d’artefact (pendentif, collier, bracelet…) issu de l’art ethnique (mongol, congolais, par ex.). Ce livre rassemble ainsi deux collections, de nouvelles, d’une part, et d’objets d’art, d’autre part. Cette interaction de l’art littéraire et de l’art plastique ne paraît toutefois pas constituer une finalité en soi car on pourrait également y déceler une mise en abyme de la nouvelle en tant que genre littéraire.