Alors j’ai appris à danser sur la mer
par Amandine Gillain
Crédits & contributions
Prix TTC
Des poèmes fleurs de peau comme une traversée. Un voyage. Avec l’écriture pour rivage. Entre douceur et violence. Entre espoir et colère. Entre fragilité et puissance. Des mots qui plongent au creux de l’intime, qui brisent les silences, qui éclatent en lumières. Des mots qui roulent et déroulent au creux du ventre. Des mots tempêtes et grandes marées. Des mots survie, dénonciation, respiration. Des mots qui s’élancent, se fracassent, se retirent et reviennent encore. Reviennent toujours. Et sous la surface, quelque chose qui insiste. Un mouvement, un souffle, une étincelle, un balbutiement. Quelque chose comme le goût des vagues. Alors, j’ai appris à danser sur la mer. « Et puis, doucement comme un murmure comme un chuchotement et moins encore et bien moins encore la caresse du soleil sur mes lèvres glacées le chant de l’oiseau comme une promesse de l’aube les yeux qui se rallument se tournent vers demain et ce menton qui refuse de rester gueule en terre »
