Pourquoi les fascistes n'aiment pas les spaghettis ?
par Federico Tavola
Crédits & contributions
- ÉditeurISTYA CIE
- Parution02 avril 2026
Prix TTC
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Un voyage amoureux au pays de la pasta L'Italie parle de dix-sept façons l'italien et chaque région se toise de fierté locale. Le seul lien, la langue universelle c'est la pasta. Partant de ce constat, le milanais Fedrico Tavola, que sa spécialité de physicien nucléaire appelle aux quatre coins du monde, emporte partout où il va des provisions de pâtes et d'ingrédients pour préparer sur place des recettes aux étrangers qu'il rencontre. Cet apôtre de la cuisine italienne raconte alors à ses nouveaux amis l'histoire secrète des pâtes et la façon de les préparer. Des nombreuses anecdotes de ce roman savoureux, l'une lui a valu son titre. Dans les années 30, le futuriste Marinetti puis Mussolini lui-même, décrètent la fin des pâtes, jugées émollientes et décadentes, à l'inverse du riz qu'on proclame vivifiant, national (la plaine du Pô) et donc fasciste, tandis que la pasta du Sud incline à la sieste. Nord contre Sud. D'où le rizotto milanais. Pour la bonne bouche, l'auteur raconte que le diktat anti-pâtes s'est brusquement interrompu le jour où un photographe a surpris Marinetti devant une énorme assiette de spaghettis.
