LA MAISON DU CHRIST À CAYEUX-SUR-MER Suivi d’une notice historique et topographique sur Cayeux et
par Paul Vulpian
Crédits & contributions
- ÉditeurVAGUE VERTE
- Parution14 juin 1999
Prix TTC
Quelques centaines de maisons bâties en torchis et couvertes en chaume, se dressant, sans alignement aucun, de chaque côté d’une route sinueuse allant de l’église à la plage; – une population d’un peu plus de deux milliers d’âmes divisée en deux classes bien distinctes, les terriens et les marins : les terriens comprenant les cultivateurs cantonnés aux alentours de l’église, ou dans le voisinage des moulins et les serruriers dispersés un peu partout le long de la route ; les marins constituant un groupe unique que les nécessités du métier fixaient naturellement le plus près possible de la mer ; – enfin, en dehors de ces deux catégories d’habitants, quelques commerçants : bouchers, épiciers, cafetiers, nous n’ajoutons pas boulangers, car chaque ménage faisait son pain, et quelques industriels indispensables, comme des menuisiers, des charrons et des charpentiers ; tel était Cayeux en 1855, année où les Caouais virent disparaître dans la tourmente des sentiments les habitants de La Maison du Christ. (Reprint)
