La mondialisation est-elle une fatalité ?

par GUILLEMAIND B., Benjamin Guillemaind

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La mondialisation marchande est souvent présentée comme le résultat inéluctable de l'évolution des techniques. L'humanité trouverait son achèvement dans l'individu absorbé dans un système d'économie planétaire sous la direction d'organismes mondiaux : OMC, FMI, FAO... Il est aisé d'en constater les méfaits : financiarisation, concurrence illimitée, perte des emplois, atteintes à l'environnement, à la qualité de l'alimentation, déracinement, abolition des frontières et des États, délocalisations, paupérisation… L'homme est dépassé par des techniques qu'il ne maîtrise plus. Dans la doctrine sociale chrétienne, le Bien Commun se substitue à l'individualisme grégaire et instaure une économie à la mesure de l'homme. Pour sortir de l'alternance infernale entre le libéralisme et le socialisme, le 5e colloque subsidiariste de l'Alliance Sociale aborde de nombreux sujets très divers, pour une démocratie respectueuse des communautés naturelles : famille, métier, université, province, nation...