L’OISEAU QUI CRIE JUSTICE - TA
par Zaytoun, Manaf
Crédits & contributions
- ÉditeurHACHETTE ANTOIN
- Parution25 juin 2014
Prix TTC
Une ancienne légende arabe dit que de la tête dun homme assassiné surgit un oiseau qui se lamente sans cesse près du tombeau, jusquà ce que justice soit faite par lun des proches du mort.Manaf Zaytoun récidive, mais un cran plus haut. Après avoir, dans Qalilonn minal mawt (Un Brin de mort), donné à un « ressuscité » une deuxième chance pour rectifier sa vie, le voici avec Tâër al sada (LOiseau qui crie justice), qui force les limites de la causalité euclidienne.Omayya, un étudiant introverti et solitaire, est accosté par une luxueuse berline blanche à la sortie de luniversité. Au volant, Renwa, une étudiante quil connaît de vue mais quil déteste, peut-être parce quelle est belle et charismatique. Renwa linvite à déjeuner chez elle. Dans lappartement, les deux corps se frôlent puis senlacent, et les sens halètent Soudain, une voix dhomme venue de nulle part demande au jeune homme si cela lui a plu. Omayya se réveille. Ce nétait quun rêve.Pourtant, cette rencontre entre les deux va se reproduire en réalité, à lidentique. Les rêves vont se poursuivre, leur correspondance avec la réalité va croître et la voix va continuer à hanter Omayya, à le pousser vers un but inconnu.Quel est le lien entre le père de Renwa, un mafieux, et la mère dOmayya assassinée ? Pourquoi Renwa est-elle parfois si mélancolique ? Qui est la voix dans les rêves ?Une enquête para-policière qui se déroule dans un univers nervalien, entre rêve et veille.
