ÉLOGE DES FEMMES DE LA TRIBU -
Crédits & contributions
- ÉditeurHACHETTE ANTOIN
- Parution01 décembre 2014
Prix TTC
Les temps ont changé. La tribu du chef Mannân, dont Mahmoud Choucair avait conté la vie, les murs et les mythes dans Farass al âïla (Le Cheval de la tribu), est maintenant dispersée. Limplantation israélienne a eu lieu et deux guerres se sont succédé, la troisième vient de commencer au Liban-Sud, en 1982. Mahmoud Choucair confie à Mohammad, lun des fils de Mannân, la responsabilité du narrateur. Mohammad raconte la progression des changements depuis la Nakba de 1948, après leur départ de la lande pour leur installation aux environs de la ville de Jérusalem. Il y a Rasmiyya, qui a accepté de porter une petite culotte et qui accompagne son époux dans les soirées en ville ; Sana, employée de banque, exposée aux critiques parce quelle a exposé ses jambes au soleil de la mer, et Wadha, la sixième femme de Mannân, qui est toujours persuadée que des esprits démoniaques vivent dans la lessiveuse et le poste de télé.En donnant la part belle aux femmes de la famille et de la tribu, qui à leur tour jouent le rôle de narratrices, Madih li nisa al âïla (Éloge des femmes de la tribu) brille des mille lueurs kaléidoscopiques du roman choral, qui témoigne des petites histoires individuelles prises dans le flot de la grande histoire collective.Madih li nisa al âïla (Éloge des femmes de la tribu) a été nommé dans la liste des finalistes pour le prix Booker arabe 2016.
