SEPTENTRION

par , Anton Kouzemin

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Plus de cabane, plus de rochers, plus de sable noir. Mais de l'eau et de l'eau encore, sombre et mouvante, ronflant de rauques soupirs, exaspérée d'attendre le reste du monde. Et rien d'autre. L'horizon était un cercle. Le ciel lourd pesait de toute sa coupole anthracite, cloisonnant l'infini dans un mirage. Il n'y avait que la barque perdue dans cet amas de rien. Et dans la barque, juste un petit baluchon et le corps indécis d'Alsé.