La romanesque histoire d'une cafetière nommée Moka
Crédits & contributions
- ÉditeurLEVI
- Parution07 mai 2026
- CollectionLittérature
Prix TTC
L’histoire de la cafetière Bialetti commence dans un village du Nord de l’Italie, un jour de 1936. Au petit matin, une jeune femme remplit d’eau, puis de linge sale, une lessiveuse placée dans le jardin de sa maison. Dans l’ombre, son mari la regarde et attend le moment où elle va faire partir le feu avec une allumette glissée sous le conteneur pour que l’eau, en bouillant, monte jusqu’au linge. Ce principe pourrait-il être appliqué à une autre machine ? À une machine à café, par exemple ? C’est à ça que pense Alfonso Bialetti, mécanicien fondeur, en regardant Ada œuvrer. Il sort de sa poche un bloc de papier et un crayon et dessine la première cafetière à induction. Dans son atelier, à proximité du lac d'Orta, il applique tout ce qu’il a appris durant les quelques mois passés dans une fonderie à Paris. Lorsque le prototype de la plus célèbre cafetière au monde est monté Alfonso ne pense absolument pas pouvoir tirer profit de cette invention élaborée pour son plaisir. C’est son fils Renato, avec son assurance et sa gouaille qui la baptise Moka et la porte dans les années 50 à un succès international en utilisant l’arme de la réclame. Il en vend plusieurs millions d'exemplaires. La petite cafetière rentre au MoMA à New-York. Une romanesque histoire familiale et industrielle.
