José de San Martín
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Héros des indépendances sud-américaines. « Il n’y avait presque rien et il fit presque tout. Il n’y avait pas d’organisation et il organisa ; il y avait des combattants, mais pas d’armée, il fit l’armée ; il y avait une libération, mais il n’y avait rien de dessein délibére? ; il conçut la libération. » (André Malraux, à propos de José de San Martín) Né en Argentine à une époque où l’avenir politique d’une grande partie Nouveau Monde ne s’envisage encore que dans le giron de l’Empire espagnol, puis formé militairement en Espagne où il a suivi sa famille, José de San Martín est rapidement remarqué pour ses faits d’armes, notamment contre les troupes napoléoniennes. Dans le tumulte politique que connaît l’Europe au tournant du XVIIIe siècle, San Martín est marqué par les faiblesses de l'armée espagnole et son contact avec les idées libérales, qui l’accompagnent lorsqu’il décide de rembarquer pour l’Argentine en 1812. À Buenos Aires, il se voit confier la création d’un corps de cavalerie, l’Armée des Andes, qu’il forme aux techniques modernes de combat, et mène le projet ambitieux de libérer l’Argentine, le Chili et le Pérou. Il remporte bientôt des victoires décisives, à Chacabuco et à Maipú, contre les troupes royalistes. Mais son ambition d’unifier les États sud-américains sous une monarchie constitutionnelle se heurte alors à des résistances politiques. En 1822, il décide finalement de s’effacer devant Simón Bolívar lors de la rencontre de Guayaquil – le mystère qui entoure cette entrevue entre les deux « Libertador » ne cessera de nourrir la légende. San Martín s’exile alors en Europe, où il mène une vie discrète, en Belgique, puis à Boulogne-sur-Mer, et ne connaîtra à nouveau la gloire qu’après sa mort, célébré comme le « Père de la Patrie » argentine.
