Veranu bastiese

par Marcel Fortini

Crédits & contributions

EAN

Prix TTC

18,00
Pas encore paru

Le printemps est synonyme de renaissance et d’espérance. Cependant, le 17 mars 2020 commençait le premier confinement d’une série de trois liés à la pandémie de Covid-19. Du jour au lendemain le temps s’arrêta. Un nouveau vocabulaire jusqu’alors peu présent dans notre quotidien est apparu : confinement, masque obligatoire, gestes barrières, attestation de sortie, green pass, cluster, réanimation, ARN messager, test PCR, distanciation sociale, cas contact, couvre-feu… Ces mots ressurgissent dès que l’on repense à cette période si particulière, au cours de laquelle j’ai pu photographier Bastia et ses rues désertes. Muni d’un Olympus-Pen EES2 argentique dont la caractéristique principale est la visée verticale en demi-format permettant ainsi d’obtenir 72 vues par pellicule 35 mm, j’ai arpenté la ville qui m’ est apparue être comme un labyrinthe. Mais en même temps, ce fut l’occasion pour moi de porter un regard singulier sur ce paysage urbain silencieux aux allures de ville fantôme. Bastia, ville méditerranéenne où je suis né. MF, printemps 2026