Anabase
par Lara DOPFF
5000 kilomètres de l’Ionie à la grande Arménie
Crédits & contributions
- ÉditeurPHLOEME
- Parution30 mars 2026
Prix TTC
Matière noire s’apparente à un vol au-dessus de l’existence, de sa métamorphose et de sa mort ; mais plus haute encore s’élève la joie de la vivre. Lire ce livre procure cette félicité. Face au nihilisme de la plainte constante qui prévaut dans la poésie actuelle, ce poème est un chant de gratitude. Serein et orgiastique, organique et spirituel : intensité et beauté. Hugo Mujica Synthèse d’un ars poetica et d’un art de vivre, en cette Matière noire, long poème comme un fleuve, Audomaro Hidalgo convoque la science et la mythologie aztèque, ou encore l’innocence des jeux d’enfant : tout ce qui se perd là-bas se retrouve ici, depuis les jeux de billes jusqu’aux astéroïdes quand « la mémoire est un vertige d’images ». Sensible, sensuel et savant, ce livre dit la vie, l’amour et la mort à sa façon remarquable. Hidalgo sait que parfois un « hôtel peu étoilé » vaut tous les palaces tant que le cœur y est. Valérie Rouzeau Audomaro est un poète de la quête au cœur d’un territoire mental continuellement dévoré par une traversée temporelle tumultueuse, qui jouxte, d’un côté, le vide ; de l’autre, la parole, une parole investie de la puissance de la métaphore, de la transmutation et de la poésie, une parole portée par la voix lyrique. Verónica Volkow Il y a, dans l’écriture pleine et franche d’Audomaro Hidalgo, un mouvement et une tonalité qui la libèrent des conventions poétiques ordinaires, et une manière de traverser les réalités secrètes que recèlent les apparences, qui nous les rend soudain étrangement familières. Jean Pierre Siméon Ce projet a bénéficié d’un soutien de la DRAC de Normandie et de la Région Normandie au titre du fadel Normandie.
