André Martel
par Brigite Bardelot
du jargon comme l'un des beaux-arts
Crédits & contributions
- ÉditeurON VERRA BIEN
- Parution20 juin 2026
Prix TTC
Instituteur à la retraite, modeste secrétaire des séances de l’Académie du Var, le Toulonnais André Martel (1893-1976) fut surtout l’inventeur tardif et émerveillé d’une langue poétique unique en son genre : le Paralloïdre, dont les trouvailles constamment renouvelées firent passer sur le français un souffle printanier sans équivalent. Se faisant dès lors l’infatigable promoteur de son bel enfant à travers livres, revues et pièces de théâtre, André Martel nouera de solide amitiés avec Gaston Ferdière, Pierre Boujut, André Blavier et surtout Jean Dubuffet, dont il fut même un temps le secrétaire-dératiseur attitré. Élu Régent du Collège de ʼPataphysique, le Papapafol du Paralloïdre, ne reculant devant rien, ira jusqu’à chanter ses texte dans sa Sorbonne occupée de mai 68 !
